Il devra aussi combler pas mal de lacunes… à la maison !
À l’occasion des fêtes de fin d’année, Kimi Antonelli n’a pas dressé une liste de cadeaux bien longue. Pour le jeune pilote Mercedes, la priorité est claire : disposer d’une voiture capable de jouer les premiers rôles en Formule 1.
Alors qu’a-t-il demandé au Père Noël cette année ? Sa pensée se dirige directement vers une autre personnalité plus réelle, Toto Wolff.
“Avoir une voiture qui nous permette de nous battre à l’avant. Gagner des courses et peut-être, qui sait, se battre pour le Championnat du monde. L’équipe pousse très fort sous l’impulsion de Toto pour nous donner la meilleure voiture possible, et ce sera ensuite à moi de faire le reste,” a confié l’Italien à La Gazzetta dello Sport.
Un souhait ambitieux mais cohérent avec la trajectoire fulgurante du pilote de 19 ans, qui vient de boucler une première saison complète en Formule 1 marquée par plusieurs performances de premier plan et une maturité déjà saluée dans le paddock.
Revenant sur les moments les plus marquants de sa saison rookie, Antonelli évoque une succession de souvenirs forts, à commencer par ses tout premiers pas en Grand Prix.
“Il y a eu tellement de beaux moments. Le premier week-end à Melbourne a été spécial : sur la grille avant le départ, j’ai réalisé que mon rêve devenait réalité,” explique-t-il.
La suite de la saison n’a fait que confirmer cette montée en puissance. Le pilote Mercedes se remémore notamment quelques exploits marquants.
“Il y a eu Miami avec ma première pole en Sprint, mon premier podium au Canada, mais aussi le Brésil avec une deuxième place. Et j’ajouterais Las Vegas, parce que là-bas, pour la première fois, j’ai senti que je pouvais aborder une course en suivant uniquement mon instinct, comme si tout le reste n’existait plus.”
À Las Vegas, Antonelli avait notamment impressionné par une gestion des pneus remarquable, restant en piste plus de 50 tours avec le même train de gommes, preuve d’une lecture de course déjà très affinée.
Mais si le jeune pilote italien semble déjà à l’aise derrière le volant d’une Formule 1, il reconnaît volontiers être encore en plein apprentissage… loin des circuits.
“C’est une catastrophe à la maison. Je dois apprendre, parce que je vais bientôt vivre seul à plein temps, mais je ne sais pas faire une lessive, ni nettoyer la maison, ni cuisiner… J’espère que ma mère viendra encore m’aider, parce que je ne suis vraiment pas très doué comme ’chef de famille’,” admet-il avec humour.
Troisième plus jeune pilote de l’histoire à débuter en Formule 1, derrière Max Verstappen et Lance Stroll – ce dernier l’ayant devancé de seulement quelques jours – Antonelli entend bien progresser sur tous les plans.
“Les gens disent que je suis très mature pour mon âge, mais pour ce genre de choses, j’ai encore tout à apprendre.”
A propos de Verstappen justement, Antonelli, qui avait récemment réagi aux éloges de Verstappen, a qualifié sa relation avec le quadruple champion du monde d’extraordinaire.
“C’est un grand honneur. Nous avons tissé des liens formidables avec lui cette année, et il a été un mentor pour nous tous, les rookies. Je le considère comme un pilote extraordinaire, et recevoir ces compliments de sa part est un moment particulier.
“Le plus beau, c’est que nous pouvons parler de tant de choses que nous aimons en dehors de la Formule 1, comme les courses GT, qui sont une passion pour nous deux.”
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