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Hamilton révèle quel héritage il veut laisser après la F1

Mais ce mot est peut-être mal choisi selon lui

Hamilton révèle quel héritage il veut laisser après la F1

Lewis Hamilton s’approche, sans lui faire injure, de sa fin de carrière en Formule 1.

Alors qu’il a passé le cap de la quarantaine, son défi avec Ferrari pour tenter d’obtenir son 8e titre mondial sera probablement le dernier dans la catégorie reine et, probablement, en sport automobile.

Le moment de prendre sa retraite du sport avance donc et pourrait intervenir fin 2026 ou 2027 au plus tôt, selon la compétitivité de la Scuderia dans la nouvelle ère réglementaire.

Lorsqu’on lui demande les leçons à tirer de sa carrière et un éventuel héritage à transmettre, Hamilton affirme à la RTBF que “toute forme d’héritage n’est pas mon but.”

“Ce n’est pas là-dessus que je me concentre. Je ne parle jamais vraiment d’héritage, ce n’est pas mon sujet. On me pose souvent la question, mais je ne pense pas comme ça.”

“Quand j’étais jeune, je disais : ’je veux qu’on se souvienne de moi comme l’un des meilleurs pilotes de F1’. Aujourd’hui, je pense différemment. Il y a eu tellement de grands pilotes, chaque époque a toujours eu son numéro 1 donc ça m’importe moins aujourd’hui.”

Le Britannique veut plutôt laisser une trace hors de la F1, dans sa seconde vie.

“Ce sur quoi je me concentre, c’est ce que je peux apporter concrètement. J’ai une fondation axée sur l’éducation des enfants défavorisés. Je veux qu’ils aient accès aux sciences et aux métiers d’ingénieur. Je travaille aussi avec des associations contre la malnutrition infantile. Il y a encore plus de 100 millions d’enfants sans accès à l’éducation.”

“C’est fou quand on pense à tout l’argent dépensé dans les guerres. Le monde traverse une mauvaise passe pour le moment. Je ne peux pas tout changer, mais j’essaie d’avoir un impact positif. La nouvelle génération fera ses choix, je suis juste là s’ils ont besoin. Je leur dis souvent : ’si vous avez une question, je suis là.’ J’ai déjà tout vécu, littéralement.”

Et concernant la F1, souhaiterait-il agir pour l’améliorer une fois hors du cockpit ?

“Je pense que le système de la F1 a besoin d’évoluer. Des pilotes sont liés à des contrats qui les empêchent de discuter avec d’autres équipes. Ils ne peuvent même pas parler à d’autres équipes. La F1 a énormément grandi, les revenus ont explosé : de 700 millions à plus de 3 milliards. Cette croissance ne se reflète pas sur tous les employés. Leurs salaires n’ont pas évolué comme le business.”

“Il y a encore un gros manque de diversité dans le paddock, beaucoup de choses doivent encore changer dans notre sport. Dans le passé, des pilotes comme Niki Lauda ont poussé pour plus de sécurité. Aujourd’hui, il faut créer plus d’accès, plus d’opportunités.”

“Quand on va dans tous ces pays, il faut éviter de laisser du désordre. Il devrait y avoir de ’l’upcycling’ et un vrai système de recyclage. Chaque week-end, de la nourriture est gaspillée. Alors que des gens meurent de faim. On peut travailler avec les banques alimentaires pour la redistribuer. Il y a tant de choses positives qu’on peut faire ici.”

“Tout n’a pas encore été fait et c’est normal. Il ne s’agit pas d’être parfait, mais de progresser chaque année. C’est mon rôle je pense, je peux entrer dans les bonnes pièces. On me dit parfois : ’tais-toi et pilote’. Mais ce n’est pas moi. Je pilote, oui, mais je fais aussi plus.”

“Je peux rencontrer le Premier ministre du Royaume-Uni ou même un président si nécessaire. Je peux entrer dans les pièces importantes et mener des conversations difficiles. C’est comme ça que je suis fait et c’est un privilège que j’ai. Je dois utiliser ça pour aider ceux qui ont moins de chances. Désolé, c’était une réponse un peu longue, mais voilà…”

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